Word500 en français
Word500 n’a pas de version française. Chercher « word500 en français » ou « word500 fr » ne donne rien - et c’est de cette recherche restée sans réponse qu’est né Quintil.
Word500 est un jeu de déduction quotidien en anglais : on cherche un mot de cinq lettres, et le jeu ne répond que par des comptages - combien de lettres sont bonnes, sans jamais dire lesquelles. C’est une mécanique excellente, et elle n’avait pas d’équivalent français.
Quintil est ce jeu-là, en français : un mot français par jour, un dictionnaire français, des accents qui ne comptent pas, un clavier AZERTY. Nous ne sommes pas Word500 et nous n’avons aucun lien avec eux - c’est un jeu séparé, écrit de zéro, qui part de la même idée.
Ce qui est pareil
Le cœur : cinq lettres, un mot par jour identique pour tout le monde, et un verdict qui se limite à des nombres. Si tu joues à Word500, tu sais déjà jouer à Quintil - la première grille ne demandera aucun apprentissage.
Ce qui est différent
- La langue, et ce qu’elle change. Les mots viennent de Lexique, une base du français contemporain, filtrés sur les lemmes au-delà d’un seuil de fréquence. Pas de conjugaisons, pas de formes fléchies : des mots qu’on reconnaît.
- Colorier ses déductions. Chaque case déjà jouée se colorie d’un clic - rouge, jaune, vert, neutre. Ce sont tes hypothèses, case par case, et le jeu ne les vérifie pas. Il ne déduit rien à ta place, sauf l’évidence d’un essai à cinq rouges.
- Trois difficultés qui changent le mot. Pas seulement le nombre d’essais : en Découverte le mot secret n’a ni doublon ni lettre rare, en Expert il ne s’interdit rien.
- Le Debrief. En fin de partie, chaque essai est noté : combien de candidats il a écartés, et quel coup aurait fait mieux.
- Les défis. Choisis un mot, envoie un lien. Le mot n’est pas lisible dans l’adresse.
Et ce n’est pas un Wordle
La confusion est fréquente parce que les deux jeux tiennent en cinq lettres par jour. Mais Wordle te dit quelles lettres sont bonnes, et il ne reste qu’à trouver un mot qui colle. Ici, on te dit seulement combien : il faut croiser plusieurs essais pour savoir de quelles lettres on parle. C’est un Mastermind joué avec des mots.